Soccorso Rosso Proletario

Soccorso Rosso Proletario

Solidarietà e sostegno di Soccorso Rosso Proletario con i compagni francesi di Palestine Vaincra e Action Palestine

Soccorso rosso proletario con i compagni francesi a fronte del moderno fascista Macron espressione dell’imperialismo francese, carceriere di G. Abdallah, nemico giurato del popolo palestinese e delle masse arabe

Déclaration de soutien à nos camarades de Palestine Vaincra et d’Action Palestine

Bonjour,

ci-joint la déclaration de la Campagne Unitaire en solidarité et en soutien inconditionnel avec nos camarades du Collectif Palestine Vaincra et du Comité Action Palestine, suite à l’annonce du ministre de l’Intérieur demandant leur dissolution.

La solidarité est notre arme, indissoluble !

Salutations rouges internationalistes et solidaires

PALESTINE VAINCRA ! ACTION PALESTINE !

Soutien inconditionnel à nos camarades de lutte!

Notre solidarité est indissoluble!

« Nous sommes en guerre !» : jamais cette déclaration faite par le président Macron lors de ses vœux 2020 n’a eu autant de résonnance que ces jours derniers. Alors que la France s’engage sur le terrain des hostilités aux côtés de l’OTAN, cette dernière y va aussi de sa guerre intérieure en s’attaquant à toutes les voix dissonantes qui pourraient venir ébranler « l’unité nationale » et ébrécher ce soutien absolu à l’impérialisme français.

Tous en ordre de marche ! Dans les médias, plus que jamais pour faire entendre d’une seule voix la nécessité juste de leur guerre et jusqu’à l’ensemble des présidentiables qui s’alignent sur l’axe de défense des seuls intérêts de l’impérialisme français. Tous en ordre de marche car aucun autre choix n’est permis ! Tous en ordre de marche car aucun autre monde n’est permis ! Tous en ordre de marche car seule doit s’imposer la loi des dominants : l’impérialisme pour asseoir leur domination sur le monde et le capitalisme pour asseoir toujours plus leurs profits. Tous en ordre de marche et cela quoi qu’il en coûte !

Pour autant, en France comme dans le reste du monde, nombreux sont ceux qui se soulèvent pour exiger un autre droit : celui juste et légitime à se révolter contre toutes les formes d’exploitation et de domination imposées par l’autre camp. Nombreuses sont les forces partout dans le monde qui aujourd’hui entrent dans le camp de la résistance et refusent en bloc cette loi éhontée selon laquelle, selon le président Macron, les devoirs vaudraient avant les droits (vœux du 31 décembre 2021).

Parmi ces forces engagées, la résistance du peuple palestinien est en première ligne. Cette résistance, toujours debout après tant d’années d’oppression, combat inlassablement l’occupant sioniste dans sa lutte de libération nationale et en cela, elle est bien encore aujourd’hui le grain de sable qui fait gripper les plans de l’impérialisme pour une mainmise totale de la région. La résistance, chaque jour, fait entendre sa voix pour la réalisation de tous les droits du peuple palestinien, pour le droit au retour de tous les “réfugiés”, en soutien à l’Intifada, à la jeunesse palestinienne et aux héros résistants captifs des geôles sionistes. La résistance palestinienne fait, chaque jour, entendre sa voix et lutte contre la Normalisation et toutes les formes de liquidation ; elle déjoue toutes les formes de tergiversations, de compromissions, de négociations, de trahisons et de fausses illusions qui ne visent qu’à liquider le mouvement de libération national palestinien. La résistance héroïque du peuple palestinien est en première ligne et c’est bien elle qui, chaque jour, clame par ses actions : « Palestine vivra ! Palestine vaincra ! ».

Soutenir cette résistance – fer de lance du combat anti-impérialiste et antisioniste – est un principe et la ligne de démarcation de nombreuses organisations inscrites dans le soutien internationaliste sans faille aux côtés des peuples en lutte. Ces organisations aux voix dissonantes et qui sortent du rang, sont un maillon essentiel dans ce soutien à la résistance en ce qu’elles saisissent que l’entité sioniste n’est pas simplement un instrument parmi tant d’autres au service de l’impérialisme pour le pillage et la domination de la région mais bien un prolongement organique de l’impérialisme occidental. Ces organisations aux voix dissonantes et qui sortent du rang, sont un maillon essentiel dans ce soutien à la résistance en ce qu’elles rappellent au cœur même de l’impérialisme français que le combat pour la Palestine est et a toujours été une question centrale en ce qu’elle conjugue en elle-même toutes les luttes : antisioniste, anticoloniale, anti-impérialiste, anticapitaliste, antifasciste et contre les États réactionnaires arabes. Ces organisations aux voix dissonantes et qui sortent du rang, sont un maillon essentiel dans ce soutien à la résistance comme véritable levier pour faire front et revendiquer à notre compte ce « nous sommes en guerre ».

Or, c’est bien cette conscience de la légitimité de la cause de ce foyer révolutionnaire et qu’un autre monde est possible qu’il s’agit de contrer. Nombreuses ont été les attaques conduites dans cette guerre intérieure contre des organisations importantes de soutien à la Palestine : contre BDS, contre Euro-Palestine, contre déjà en son temps Palestine Vaincra. Mais aujourd’hui, le coup porté est sans précédent et à la hauteur de la résistance puisqu’il s’agit pour le ministre va-t’en guerre Darmanin d’appeler à la dissolution de deux organisations essentielles au soutien de la lutte du peuple palestinien : dissolution du Collectif Palestine Vaincra de Toulouse et dissolution du Comité Action Palestine de Bordeaux.

Nous ne reprendrons pas ici les motifs délirants convoqués pour justifier l’injustifiable mais s’il est, dans ce contexte nauséabond, une seule déclaration que nous revendiquons pleinement aujourd’hui, c’est bien celle de notre entière solidarité et inconditionnel soutien à nos camarades de ces deux organisations. Cette déclaration vaut pour notre engagement aux côtés de nos camarades et pour dénonciation absolue de cette procédure de liquidation de ces voix de la résistance. « Défendre l’un(e) de nous, c’est nous défendre tous et toutes ! » – « Attaquer l’un(e) de nous, c’est nous attaquer tous et toutes ! » : tel a été un mot d’ordre porté par notre camarade Georges Abdallah dans la plateforme rédigée en juin 1999 par les militants révolutionnaires incarcérés, tous unis, par-delà leurs divergences et pardelà les frontières, dans et contre la prison impérialiste. Ce mot d’ordre, comme tous ceux qu’il clame, nous le revendiquons aujourd’hui à notre tour et le tenons comme ligne de conduite des multiples et prochaines actions organisées pour concrétiser cette défense et faire bloc autour de nos camarades pour qu’avec le Collectif Palestine Vaincra et le Comité Action Palestine, nous poursuivions notre combat, notre lutte, tous unis, pour une Palestine libre et victorieuse, de la mer au Jourdain mais aussi pour l’émancipation et contre toutes les formes d’oppression du peuple et des peuples.

Ils sont de nos luttes et nous sommes de leurs combats !

Soutien inconditionnel à nos camarades du collectif Palestine Vaincra et du comité Action Palestine !

La solidarité est notre arme ! Elle est indissoluble !

Pour la victoire ou la victoire !

Paris, le 25 février 2022

Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah

Campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com

Biella …bestie in divisa da cacciare e loro complici

Tamponi riservati ai detenuti del carcere praticati gratuitamente ad agenti e impiegati, 51 indagati a Biella

L’indagine, coordinata dal procuratore Teresa Angela Camelio e condotta dai carabinieri della polizia giudiziaria, è partita dai registri Asl dei tamponi
Tamponi riservati ai detenuti del carcere venivano praticati anche ad agenti della penitenziaria o a impiegati, oltre che a parenti e amici, fatti entrare nella struttura evitando di andare in farmacia o in ospedale e, quindi, senza pagare.
Parla di questo l’inchiesta sui ‘furbetti’ del tampone della Procura di Biella, che ha notificato 51 avvisi di conclusione indagini ad altrettante persone, 37 delle quali appartenenti alla polizia penitenziaria.
L’indagine, coordinata dal procuratore Teresa Angela Camelio e condotta dai carabinieri della polizia giudiziaria, è partita dai registri Asl dei tamponi. A decine, secondo quanto anticipato dalle pagine locali del quotidiano ‘La Stampa’, si sarebbero fatti tamponare, pur senza averne diritto, allargando poi in qualche caso la possibilità anche a parenti e amici. Chi aveva bisogno di un tampone per andare in vacanza o per recarsi al lavoro, secondo l’accusa, si recava in carcere. Il tutto senza controlli di sorta. Tra gli indagati c’è anche il comandante della penitenziaria e il suo vice, nonché la responsabile dell’infermeria del carcere, poi sospesa. Peculato è l’accusa principale nei loro confronti.

Ti ricordi del 15 ottobre?

Il 15 ottobre 2011 circa 200.000 persone scesero in piazza a Roma, in un periodo in cui in  tutto il mondo, dalla Tunisia agli Stati Uniti, all’Egitto, si accendevano rivolte contro regimi dispotici e capitalismo finanziario. In seguito all’appello lanciato dai movimenti 15M nati a Madrid, si scendeva in piazza ovunque anche in Europa, davanti e contro i palazzi del Potere, nel rifiuto delle politiche di austerità adottate dai governi come ricetta alla crisi economica del sistema capitalista.

In Italia il Comitato promotore accettò di non manifestare davanti alle sedi governative, così come deciso dalla Questura, ma la rabbia sociale si espresse comunque, e giustamente, con diverse ore di scontri con le forze dell’ordine. Troppo forte l’odio per per la miseria economica e culturale, i continui tagli alle spese sociali, lo sfruttamento da parte di pochi nei confronti di molti, la guerra, la distruzione delle risorse naturali e della terra, tutto in nome del profitto.

La vendetta dello Stato, per criminalizzare e allo stesso tempo nascondere le ragioni di quella giornata di lotta ha colpito duramente: arresti in piazza, condanne pesanti anche per devastazione e saccheggio, carcere.

Come non ricordare Chucky, ucciso dalla repressione?

Il 15 febbraio 2022 ci sarà l’udienza conclusiva, quella in corte di Cassazione, per chi è già stato/a condannata/o in secondo grado nell’ultimo troncone processuale.
Se le condanne verranno confermate, alcune delle persone imputate entreranno in carcere.
I risarcimenti richiesti dalle parti civili ammontano a centinaia di migliaia di euro.
Per questo martedì 15 febbraio a Roma ci sarà un presidio solidale davanti la corte di cassazione, dalle ore 10.
CHI SI RIBELLA NON È MAI SOLO/A

No al carcere tortura alle vallette torino

“Reclusi torturati alle Vallette”, la garante del Comune sarà parte civile al processo

Il sindaco: “La dignità umana va salvaguardata anche nelle carceri”. Tra gli imputati l’ex direttore e l’ex capo delle guardie penitenziarie
La battaglia legale accende di sabato mattina, in un palazzo di giustizia deserto, la maxi aula due del tribunale dove si svolge l’udienza preliminare di un’inchiesta delicata e particolamente amara. È quella che si gioca sulle spalle dei più deboli: i detenuti del carcere di Torino, vittime, secondo l’accusa, di botte e maltrattamenti, tanto da configurare il reato di ” tortura”. Una ” prassi” andata avanti dal 2017 al 2019, soprattutto nei confronti di chi era ristretto tra i ” sex offender”. Violenze taciute e coperte dall’alto, sulle quali aleggia ancora oggi un’ombra di paura: solo sei detenuti (difesi dagli avvocati Wilmer e Manuel Perga, Fabrizio Bernardi, Ilenia Siccardi e Domenico Peila) su undici di quelli considerati parte offesa, hanno trovato il coraggio di costituirsi parte civile.
Tra gli imputati ci sono gli agenti (molti dei quali ancora in servizio) imputati di tortura, abuso di autorità e violenza privata, ma anche l’ex direttore Domenico Minervini e l’ex comandante della polizia penitenziaria Giovanni Battista Alberotanza che devono rispondere dell’accusa del pm Francesco Pelosi di omessa denuncia e favoreggiamento. La giudice Maria Francesca Abenavoli chiude però il primo round con un segnale forte per tutti: nonostante la dura contrapposizione degli avvocati dei 21 imputati, sono state tutte ammesse le richieste di chi ha sostienuto di aver avuto un danno per i reati commessi all’interno del penitenziario di Torino.
Non solo il garante nazionale dei diritti per i detenuti (tutelato dall’avvocato Davide Mosso), ma anche quello regionale, e ( per la prima volta) anche quello cittadino che aveva proprio dato il via all’inchiesta. “La giunta comunale – ha dichiarato il sindaco Stefano Lo Russo – a fronte della documentazione della garante ha approvato con delibera la costituzione in giudizio come parte civile. La Città – sottolinea – è da sempre impegnata a salvaguardare la dignità umana anche nell’ambiente carcerario “.
La giudice ha dunque riconosciuto la legittimazione della garante dei detenuti del comune di Torino, difeso dall’avvocata Francesca Fornelli, (giovane legale che dopo la laurea aveva svolto proprio uno stage in quell’ufficio), a diventare parte attiva al processo. ” La nostra partecipazione – commenta la garante Monica Gallo – vuole essere un segnale forte di attenzione rispetto alla tutela dei diritti delle persone ristrette negli istituti penitenziari della città. L’obiettivo è contribuire in maniera concreta alla ricostruzione dei fatti per cui si procede e all’accertamento delle responsabilità dei soggetti coinvolti”. Ammessa come parte civile anche l’associazione Antigone, che ha come obiettivo la tutela dei diritti e delle garanzie del sistema penale e penitenziario. Ed è stata anche accolta la richiesta di citare il ministero della giustizia come responsabile civile, riconoscendo così il dovere da parte dell’amministrazione pubblica statale di risarcire i danni.

Un altro vigliacco attentato al presidio di San Didero: il punto informativo è stato incendiato, ma verrà ricostruito e rilanciato. Massima solidarietà e Avanti No Tav

A poco più di un mese dal tentato incendio del tendone, questa notte, la casetta che ospitava il punto informativo del Presidio #notav di San Didero, è stata bruciata.
Questo ennesimo gesto vile e intimidatorio non fermerà di certo la determinazione del Movimento No Tav di presidiare e stare nei luoghi teatro dello scempio nella nostra Valle!
È chiaro a tutte e tutti come l’incendio del punto informativo non sia dato da un’improbabile autocombustione come forse qualcuno vorrebbe farci credere.
Infatti, questa sera, il Movimento No Tav presente al Presidio, ha espresso forti e dure parole di condanna contro chi ha messo in atto questo ennesimo gesto ignobile e provocatorio.
La lotta contro quest’opera devastante ed ecocida non si fermerà sicuramente di fronte a queste azioni messe in piedi con la sola volontà di spaventare e fermare chi da ormai 30 anni si batte per un futuro migliore per tutte e tutti, con uno sguardo in più rivolto alle generazioni future.
Presto il punto informativo verrà ricostruito e ancor prima saranno realizzate iniziative per renderlo possibile.
Lo vogliamo dire ancora una volta in più: fermarci è impossibile e di certo non sarà davanti a questo ennesimo vile gesto.

MILANO, LUNEDI 7 FEBBRAIO ORE 10,00 in San Babila contro il vertice sulla “sicurezza”

LUNEDI’ 7 FEBBRAIO LA MINISTRA DELL’INTERNO LAMORGESE SARA’ A MILANO PER UN VERTICE SULLA “SICUREZZA”.

Invitiamo tutte e tutti a partecipare al presidio che si terrà in San Babila dalle ore 10 per far sentire forte la nostra voce di lavoratori, precari, disoccupati e studenti contro il nuovo modello di società che il governo Draghi vuole imporre.

Seguono :Comunicato del Csa Vittoria di partecipazione all’iniziativa e comunicato stampa unitario di tutte le organizzazioni promotrici

Per chi come noi crede nell’assoluta necessità dell’affermazione di una società alternativa all’attuale che non sia finalizzata al profitto e allo sfruttamento di classe. Per chi quotidianamente combatte per una società che sia fondata sulla solidarietà, sulla giustizia e sull’uguaglianza sociale, per un nuovo modello che finalmente non metta al centro il profitto capitalista, ma i bisogni e le aspirazioni di ogni sfruttato, SICUREZZA significa garanzia di un lavoro e di un salario, significa la certezza di una casa e di un futuro senza precarietà, ed è la fine di ogni discriminazione basata sul genere, sul colore della pelle o luogo di provenienza. Significa l’abolizione dei decreti sicurezza e dell’alternanza scuola- lavoro. Vuol dire l’eliminazione di ogni nazionalismo, significa un vero progresso sociale che potrà affermarsi solo sconfiggendo la barbarie del capitalismo.

Lamorgese verrà invece a propagandare un’ulteriore militarizzazione dei quartieri popolari e non la necessaria abolizione dei quartieri ghetto/dormitorio nei quali le contraddizioni sociali sono diventate esplosive perchè luogo di reclusione sociale che disturba l’immagine di una città vetrina e perchè prodotto di un concetto neocoloniale di integrazione che è invece assimilazione.

Ma la nostra sicurezza non è la loro sicurezza. Non è libertà di sfruttamento, di licenziamento e di repressione di chi lotta (anche per mezzo dei decreti sicurezza mai aboliti), di privatizzare e aziendalizzare ciò che rimane di stato sociale, di saccheggiare il pianeta creando pandemie, miseria e migrazioni, di garanzia per le classi al potere del profitto necessario alla propria sopravvivenza.

Il PNRR, con i suoi circa 220 miliardi euro, è cosi atteso dai padroni perchè incarna una nuova possibilità di rimandare l’implosione del modo di produzione capitalistico. Questo rilancio del modello economico capitalista esige una nuova organizzazione fondata sull’imposizione immediata del comando padronale (just in time!!) con relazioni sociali improntate all’autoritarismo, nonché l’incremento esponenziale della precarizzazione, dello sfruttamento di classe e la diminuzione della base occupazionale. Prevede la progressiva demolizione di ogni diritto, prevede e accetta migliaia di morti sul lavoro, prevede la compressione del diritto di sciopero, prevede la criminalizzazione dei lavoratori che si oppongono alla ristrutturazione e ai licenziamenti.

Alla loro “sicurezza” opponiamo la lotta di classe, la ricomposizione delle lotte in un unico fronte di classe contro il capitalismo e per una società di liberi e di uguali.

LUNEDI 7 FEBBRAIO ORE 10,00 in San Babila facciamo sentire la nostra protesta.

I compagni e le compagne del Csa Vittoria

***

Grave atto di Governo e Questura che vietano di manifestare in piazza

Il Questore di Milano ha vietato il presidio indetto lunedì mattina 7 febbraio dietro la Prefettura, per manifestare contro il vertice del ministro dell’Interno Lamorgese con Sindaco, Prefetto e Questore, indetto per aumentare gli organici delle “forze dell’ordine” impegnate su Milano. Le motivazioni del provvedimento sono palesemente pretestuose, come successo a Torino settimana scorsa, con il divieto di corteo e le successive violente cariche sugli studenti e lavoratori scesi in Piazza per protestare in seguito alla morte di Lorenzo studente in alternanza scuola – lavoro.

Ma proprio il divieto di un presidio per chiedere più personale sanitario e insegnanti mostra la fondatezza della nostra protesta: si vogliono assumere centinaia di nuovi poliziotti non per contrastare una criminalità che è in calo, ma contro le lotte e le proteste sociali. A Milano dalla scorsa primavera la Questura non ha badato a spese inviando più volte la settimana da 50 a 100 poliziotti in tenuta antisommossa contro i lavoratori licenziati da Fedex e UNES per rappresaglia antisindacale, in lotta per il reintegro nel posto di lavoro, e disponendo veri e propri blitz militari per sfrattare inermi famiglie con bambini, da case tenute vuote dall’Aler o dal Comune in attesa di speculazioni immobiliari.

Ecco il paradigma di questo governo: aumentare le forze repressive contro le lotte sociali, in una situazione ancora di alta disoccupazione, con crescente inflazione che consuma il potere d’acquisto dei salari, e la possibile e auspicabile ripresa delle lotte operaie per aumentare salari già inferiori a 30 anni fa, opponendosi alla crescente precarietà favorita dalle leggi degli ultimi governi. Denunciamo questa misura repressiva della Questura che non ci fa desistere, anzi accresce il nostro impegno nella lotta per il diritto al lavoro, all’istruzione ed alla casa, contro l’aumento delle spese militari, sia per l’aggressione estera come per gli apparati repressivi interni.

Non è con più poliziotti che si risolvono i problemi sociali, ma con l’aumento dei salari e il loro aggancio all’aumento del costo della vita, con il salario medio garantito ai disoccupati, con una rigida limitazione dei contratti a termine, con l’aumento dei controlli sulla sicurezza nei luoghi di lavoro. Seguiamo l’esempio dei lavoratori FEDEX e Unes, capaci, con la lotta, di tenere viva una trattativa per il reintegro sui posti di lavoro e degli studenti di Torino che, in seguito alle manganellate subite, sono tornati più forti in piazza venerdì scorso conquistandosi la possibilità di manifestare in corteo. Traguardi che si possono ottenere solo con la più ampia convergenza di tutti i settori in lotta, nella prospettiva di un fronte unito di classe che proponga con forza una vera alternativa di sistema.

Torniamo a manifestare più numerosi e uniti di prima, i diritti si conquistano con la lotta! Per questo domani ci troveremo in piazza San Babila alle ore 10 per un’iniziativa di denuncia contro l’autoritarismo di questo governo e contestualmente una conferenza stampa.

Milano, 07/02/2022

Lavoratori Combattivi Milano,
S.I. Cobas,
Fronte della Gioventù Comunista – FGC,
Panetteria Occupata,
Centro di Iniziativa Proletaria “G. Tagarelli”,
Tendenza Internazionalista Rivoluzionaria,
PCL,
Sinistra Anticapitalista Milano,
SLAI Cobas per il Sindacato di Classe,
LUME Laboratorio Universitario MEtropolitano,
CSA Vittoria

CPR il business della detenzione dei migranti

In Italia sono dieci le strutture adibite a CPR, ovvero Centri di Permanenza per il Rimpatrio, nelle quali viene messa in atto la misura di detenzione amministrativa. In sostanza persone che non hanno commesso alcun reato, se non quello di aver superato i confini italiani senza documenti, vengono private della propria libertà personale e chiuse in vere e proprie prigioni in attesa di essere rimpatriati nei loro Paesi di origine.

di Valeria Casolaro

In Italia i CPR si trovano a Torino, Milano (riaperto a ottobre 2020), Bari, Brindisi, Isonzo, Macomer, Gradisca d’Isonzo, Roma, Caltanissetta, Palazzo San Gervasio e Trapani. Nonostante si tratti di centri di detenzione veri e propri, non è lo Stato a farsi carico della loro gestione, ma cooperative e in alcuni casi società multinazionali, che hanno trasformato la detenzione amministrativa in un vero e proprio business, i cui costi sono sostenuti dalla società tramite la leva fiscale.

Un business da 44 milioni di euro

Il rapporto Buchi Neri – La detenzione senza reato nei Centri di Permanenza per i Rimpatri (CPR) realizzato da CILD, la Coalizione Italiana Libertà e Diritti Civili, spiega come ammonti a 44 milioni di euro la spesa sostenuta tra il 2018 e il 2021 dai soggetti privati che gestiscono le 10 strutture al momento attive in Italia e situate nelle città di Torino, Milano, Gradisca d’Isonzo, Roma, Macomer, Palazzo San Gervasio, Brindisi, Bari, Trapani e Caltanissetta. Una spesa ingente se si considera che la media di persone detenute si aggira intorno ai 400 individui, per i quali la spesa giornaliera va quindi stimata intorno ai 40.150 euro. A questi vanno aggiunti i costi di gestione delle strutture e del personale di polizia destinato alla sorveglianza.

In questo modo lo Stato minimizza i costi e le imprese e le cooperative ne traggono il massimo profitto. “Nel mezzo”, si legge nel report, “vi sono centinaia di persone trattenute in delle strutture che non rispettano, in molti casi, neanche gli standard dettati dal Comitato europeo per la Prevenzione della Tortura”. La minimizzazione dei costi, imposta da un sistema di detenzione di matrice liberista, passa per i tagli ai servizi fondamentali per i soggetti detenuti, quali la presenza operatori notturni, psicologo, dei mediatori e del personale sanitario.

Se il liberismo entra nei modelli detentivi

La situazione di degrado e abbandono nel quale si trovano i detenuti nei CPR tocca tutti gli aspetti della vita quotidiana (anche se non in tutti i centri sono presenti gli stessi elementi di criticità): le stanze adibite al pernottamento sono spesso sovraffollate e piene di blatte, non vi sono i vetri alle finestre, i materassi sono ammuffiti e mancano i campanelli d’allarme. Le condizioni igieniche dei servizi sono disastrose e spesso i bagni non hanno le porte, anche quando collocati all’interno delle stanze. Spesso mancano i locali adibiti a mensa e non sono disponibili menu differenziati in base alla religione o alle esigenze dei migranti. A tutto ciò si va ad aggiungere la mancanza di luoghi ricreativi, di culto o dove praticare movimento fisico.

Le criticità che scaturiscono dalla gestione privata dei centri di detenzione, penale o amministrativa, sono note da tempo. L’affidamento della detenzione di vite umane a soggetti privati comporta necessariamente delle problematiche, che derivano nella quasi totalità dei casi dalle cattive pratiche. La tutela dei diritti, in questi casi, va ad appannaggio esclusivo del soggetto privato, che è libero di muoversi come meglio crede senza essere soggetto a uno stringente controllo. Una delle conseguenze più evidenti, nel caso dei CPR, è il prolungamento indefinito dei tempi di detenzione: se le disposizioni sono infatti che “lo straniero sia trattenuto per il tempo strettamente necessario” e “con modalità tali da assicurare la necessaria assistenza ed il pieno rispetto della sua dignità” per un massimo di “30 giorni, prorogabile fino a 90”, nella realtà dei fatti questi soggetti si trovano a rimanere rinchiusi nei CPR fino alla decorrenza massima dei termini, senza che i loro casi siano stati esaminati o aver avuto la possibilità di ritornare nel proprio Paese.

Il caso del CPR di Torino

Un caso particolarmente significativo è il CPR Brunelleschi di Torino, gestito dalla multinazionale Gepsa ItaliaGepsa Italia fa parte della società madre Engie Italia, che a sua volta appartiene a Engie Francia, in un gioco di scatole cinesi: si tratta di una multinazionale operante in diversi settori, in particolare l’energia sostenibile. Come si può leggere dal sito di Engie Italia, Gepsa si occupa di “gestione nell’ambito dei servizi per i migranti di CPR e CAS (Centri di Accoglienza Straordinaria)”. Secondo quanto riportato dal report CILD, negli ultimi 10 anni Gepsa si è aggiudicata diversi appalti in Italia, come il CARA (Centro di Accoglienza per Richiedenti Asilo) di Castelnuovo di Porto, il CIE (Centro di Identificazione ed Espulsione) di Ponte Galeria e di Milano. Nel 2019 si è aggiudicata un bando di 51 milioni per la gestione dei Centri di accoglienza collettiva a Milano.

Nel 2021 il Comune di Torino ha pubblicato un nuovo bando per la gestione del CPR di corso Brunelleschi, dopo che Gepsa ha deciso di ritirarsi dalla scena. Le motivazioni addotte sarebbero gli eccessivi costi di gestione, divenuti insostenibili anche per una multinazionale come Gepsa. Impossibile non pensare, tuttavia, che le vicende giudiziarie seguite alla morte di Moussa Balde non abbiano influito sulla decisione della multinazionale. La relazione di quasi 20 pagine del Garante nazionale, redatta dopo una visita effettuata al centro in seguito al suicidio di Balde, ne ha evidenziato le principali criticità, a partire dall’inadeguatezza degli alloggiamenti delle persone, dell’assistenza sanitaria e della generale condizione di abbandono morale e istituzionale nella quale si trovano i migranti. Un intero settore del CPR, l’”Ospedaletto”, è stato chiuso a causa del “trattamento inumano e degradante” riscontrato all’interno ai danni dei migranti.

Punire i poveri

Lo sviluppo della logica securitaria e di contenimento che regge il gioco a cooperative e multinazionali dietro i CPR fa eco alla sempre minore presenza di interventi sociali volti all’integrazione dei soggetti. “Alla deliberata atrofia dello stato sociale corrisponde l’ipertrofia dello stato penale” scriveva negli anni ’90 il sociologo Loïc Wacquant analizzando il contesto americano, frase che ancora oggi suona più attuale che mai. Lo stato penale si infiltra nelle crepe lasciate aperte dallo stato sociale, mettendo in atto detenzioni arbitrarie e misure oppressive. Il capro espiatorio che giustifichi la necessità di una militarizzazione dello stato per garantire la sicurezza sono ancora una volta le classi sociali svantaggiate: la criminalizzazione della povertà è la chiave di volta dell’intera argomentazione. L’affidamento della detenzione al soggetto privato, che libera lo Stato dalle spese di gestione, crea così un settore economico redditizio che si incrosta sulla società e diviene impossibile da rimodellare.

da l’Indipendente