APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH

du 24 septembre au 23 octobre 2021

Premiers signataires : Campagne unitaire pour la libération de Georges Abdallah – Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) – ANC (Association Nationale des Communistes) – Le Parti des travailleurs de Turquie (DIP) – Le Collectif Rouge Internationaliste pour la défense des prisonniers révolutionnaires (Le CRI Rouge) – Les Amis de la Palestine contre l’impérialisme et le sionisme (Turquie) – Comité d’actions et de soutien aux luttes du peuple marocain – Comité de défense populaire de Tunisie – Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – Secours Rouge International – Secours Rouge de Belgique – Secours Rouge arabe – L’Appel belge pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah – Union syndicale solidaire – Collectif 65 pour la libération de Georges Abdallah – Réseau de solidarité des prisonniers palestiniens (Samidoun) – UL CGT Paris 18e – Collectif Palestine vaincra – L’Association Couserans-Palestine – Dimitri Konstantakopoulos, journaliste et écrivain, ancien membre du Secrétariat du Comité Central de SYRIZA (Grèce) – Comité international de soutien à la guerre populaire en Inde (Italie)Proletari comunisti (Italie) – Soccorso rosso proletario (Italie) – Aline Pailler – L’AFPS 63 – Solidaire 31 – Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire – A2C (Autonomie de classe) –

Le 19 septembre 2020 dernier, la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah appelait à un mois international d’actions pour la libération de notre camarade. Guidés par la ferme conviction que ce combat devait se mener sur le terrain politique puisque le refus par l’Etat français de libérer Georges Abdallah relève bien d’une décision politique, nombreux avaient été alors les organisations et collectifs à soutenir cet appel et à s’engager concrètement sur le terrain des luttes, partout en France et à l’international, afin d’amplifier la mobilisation et contribuer à faire connaître la situation et le combat de Georges Abdallah.

Cet appel reposait sur une ligne politique et une ligne de défense de notre camarade claires : l’identité politique que Georges Abdallah énonce lui-même dans ses déclarations. Une ligne rappelant que :

1. Georges Abdallah est un résistant arabe, communiste libanais, symbole aujourd’hui du combat contre l’impérialisme, le sionisme, le capitalisme et les Etats réactionnaires arabes.

2. Georges Abdallah est un combattant de la cause palestinienne qui s’est battu contre la guerre d’invasion du Liban par les sionistes et continue à se battre pour la libération de toute la Palestine.

3. Georges Abdallah est un prisonnier politique de l’Etat français depuis désormais plus de 37 ans et ce sous les applaudissements des Etats-Unis et de l’entité sioniste.

4. Nous nous reconnaissons pleinement dans le combat de Georges Abdallah. Nous nous reconnaissons dans son engagement révolutionnaire internationaliste sans faille durant ses trois décennies d’incarcération pour la fin du colonialisme à travers le monde, sous toutes ses formes, pour la fin du capitalisme et de l’exploitation et en soutien à la lutte des peuples contre toutes les oppressions.

5. Nous nous reconnaissons dans sa farouche détermination et sa conscience indéfectible à mener le combat pour sa libération non sur le terrain des « arguties judiciaires » d’une justice de classe mais bien au niveau des instances politiques – lieu véritable où l’on décide de la place et du poids du rituel judiciaire du moment où il est question des prisonniers politiques.

6. Nous partageons sa ligne de conduite quant au soutien à lui apporter pour sa libération : « C’est sur le terrain de la lutte que l’on peut et que l’on doit apporter le soutien le plus significatif à nos camarades embastillés ». Et en l’occurrence dans son cas, comme il le dit lui-même très clairement, « il ne suffit pas que l’État du Liban “exige” ou plutôt “demande” ma libération, il faut encore que le rapport de force réellement existant puisse faire comprendre aux représentants de l’impérialisme français que mon incarcération commence à peser plus lourd que les possibles menaces inhérentes à ma libération. C’est seulement dans ce cas que l’ordre de mon expulsion vers le Liban ne trouvera plus alors d’opposition. C’est pourquoi, cher·e·s Ami·e·s et Camarades, la solidarité la plus appropriée que l’on peut apporter à tout protagoniste révolutionnaire incarcéré, est celle que l’on développe toujours plus sur le terrain de la lutte contre le système d’exploitation et de domination ». (Lannemezan, le 19 octobre 2019).

Cette ligne de défense de notre camarade, sur cette base politique qui est la sienne, était la nôtre les années passées et le demeure toujours aujourd’hui.

Elle est plus que jamais d’actualité à l’heure où l’Etat français continue à maintenir Georges Abdallah en prison sans que soit signé par le Ministre de l’Intérieur l’avis d’extradition conditionnant sa libération. Elle est aussi plus que jamais d’actualité à l’heure où Georges Abdallah continue à faire face à ses geôliers, à ne rien céder, à résister et où la mobilisation pour sa libération se renforce toujours plus, jour après jour : partout en France, les initiatives pour exiger sa libération sont menées auprès des élus, au cœur des villes et devant les instances de l’Etat lors de campagnes d’affichage, de rassemblements et de tables tenues, lors de meetings, de repas et fêtes solidaires, par des appels à signatures et des courriers envoyés au plus haut représentant de l’Etat, lors des fêtes de partis politiques, et naturellement au sein des cortèges de toutes les luttes sociales et politiques. Georges Abdallah, au quotidien, est de nos luttes et pas un acte militant n’est mené sans que nous réaffirmions que nous sommes de son combat. Cet engagement en région et sur le plan national est désormais aussi large sur le plan international où Georges Abdallah compte des soutiens sur presque tous les continents (en Amérique latine – au Brésil, au Mexique, en Argentine, au Chili, aux Etats-Unis, au Maghreb et en Orient arabes – en particulier en Palestine et au Liban, en Inde, en Europe).

Temps est venu désormais de faire en sorte que Georges Abdallah ne soit pas seulement, comme le disait Leïla Khaled « un symbole pour les révolutionnaires à travers le monde » mais bien un symbole de la résistance unanimement reconnu dont tout un chacun exige la libération au nom du droit juste et légitime à se révolter et à résister. Temps est venu de faire reconnaître Georges Abdallah comme symbole unanimement reconnu de la résistance à l’heure où partout dans le monde, les contradictions certes s’aiguisent mais aussi les résistances des peuples, qui entrent désormais en confrontation directe avec le pouvoir et revendiquent par la révolte ce qui leur est dû ; à l’heure où la résistance du peuple palestinien, dans sa lutte de libération nationale, mène assaut sur assaut contre l’occupant sioniste portant ses coups jusqu’au cœur même des colonies les plus sécurisées ou de ses prisons de haute sécurité ; à l’heure où il est grand temps de réclamer des comptes et de faire en sorte que la peur change de camp !

Alors qu’au Liban vient de se constituer un nouveau gouvernement avec à sa tête comme Premier ministre M. Najib Mikati qui, en son temps, en 2012, avait revendiqué la libération de Georges Abdallah et réclamé son retour au pays en tant que citoyen libanais, temps est donc venu de durcir le rapport de force en amplifiant toujours plus la mobilisation pour la libération de notre camarade.

C’est en ce sens et pour toutes ces raisons – en restant fidèles aux principes d’action et à la ligne politique rappelés ici – que nous appelons aujourd’hui à un nouveau mois d’actions, du 24 septembre au 23 octobre 2021, pour que nous tous, les soutiens à notre camarade, nous ne laissions pas un espace politique libre sur le plan local, régional, national et international sans que soit mise à l’ordre du jour l’exigence de sa libération.

A Albertville, Amiens, Annecy, Aubagne, Aubervilliers, Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Gennevilliers, Grenay, Grenoble, Lannemezan, Lille, Lyon, Marseille, Montauban, Montpellier, Morlaix, Nanterre, Nîmes, Paris, Pau, Saint-Denis, Saint-Etienne, Tarbes, Thionville, Toulouse, Troyes ; dans les Alpes-Maritimes, en Corse, dans le Finistère, le Gers, en Gironde, en Haute-Marne, dans les Hautes-Pyrénées, l’Hérault, l’Ile de France, le Lot-et-Garonne, dans le Nord et le Pas-de-Calais, au Pays de Cornouailles, en Poitou-Charentes, au Puy-de-Dôme, en région Rhône-Alpes, en Seine-Maritime et dans le Tarn-et-Garonne. ; en Algérie, en Allemagne, en Angleterre, en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Espagne, en Grèce, en Inde, en Italie, au Kurdistan, au Liban, au Luxembourg, au Maroc, en Palestine occupée, au Pérou, en Pologne, en Roumanie, en Tunisie, en Turquie – partout en France et dans le monde où le combat de Georges Abdallah est relayé et l’exigence de sa libération portée, partout où nous sommes tous – soutiens solidaires actifs à notre camarade – , multiplions les actions de mobilisation et intensifions la pression sur les représentants et les lieux du pouvoir de l’Etat français pour qu’enfin soit signé par le ministre de l’Intérieur actuel l’avis d’expulsion conditionnant la libération de notre camarade et que soit gagné ce combat de mise à mort de cette perpétuité réelle inique.

Nous tous, – anarchistes, autonomes, antifascistes, anti-impérialistes, antisionistes, communistes, démocrates, écologistes, internationalistes, libertaires, marxistes-léninistes, marxistes-léninistes-maoïstes, républicains insoumis, révolutionnaires, trotskystes ; engagés dans des partis, syndicats, fronts, campagnes, associations, collectifs, comités, mouvements et réseaux multiples ; engagés aux côtés de notre camarade dans les luttes politiques pour la Palestine, en soutien à l’Intifada et contre la Normalisation ; pour la défense des luttes des peuples et de leurs résistances ; pour la défense des prisonniers politiques et des prisonniers révolutionnaires ; contre l’enfermement carcéral ; contre les violences policières ; pour la défense des immigrations et des quartiers populaires ; contre le racisme ; pour la défense des travailleurs, de leurs acquis et de leurs droits ; pour celle des gilets jaunes ; pour le combat de l’émancipation des femmes ; contre la torture et la peine de mort – mobilisons-nous une fois de plus, tous ensemble là où nous sommes, dans cette diversité qui est la nôtre, du 24 septembre 2021 au 23 octobre 2021 pour qu’à cette date, la onzième manifestation à Lannemezan soit la dernière et que nous puissions enfin être à ses côtés pour continuer la lutte.

Une, deux, trois, mille initiatives pour la libération de Georges Abdallah !

Il est de nos luttes, nous sommes de son combat !

Palestine vivra, Palestine vaincra !

La victoire ou la victoire !

Paris, le 19 septembre 2021

campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com

 

Premiers signataires : Campagne unitaire pour la libération de Georges Abdallah – Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) – ANC (Association Nationale des Communistes) – Le Parti des travailleurs de Turquie (DIP) – Le Collectif Rouge Internationaliste pour la défense des prisonniers révolutionnaires (Le CRI Rouge) – Les Amis de la Palestine contre l’impérialisme et le sionisme (Turquie) – Comité d’actions et de soutien aux luttes du peuple marocain – Comité de défense populaire de Tunisie – Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – Secours Rouge International – Secours Rouge de Belgique – Secours Rouge arabe – L’Appel belge pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah – Union syndicale solidaire – Collectif 65 pour la libération de Georges Abdallah – Réseau de solidarité des prisonniers palestiniens (Samidoun) – UL CGT Paris 18e – Collectif Palestine vaincra – L’Association Couserans-Palestine – Dimitri Konstantakopoulos, journaliste et écrivain, ancien membre du Secrétariat du Comité Central de SYRIZA (Grèce) – Comité international de soutien à la guerre populaire en Inde (Italie) – Proletari comunisti (Italie) – Soccorso rosso proletario (Italie) – Aline Pailler – L’AFPS 63 – Solidaire 31 – Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire – A2C (Autonomie de classe) –

 

Mirko, detenuto di 27 anni, con problemi psichici, suicidato dallo stato nel carcere di Benevento

Mirko si è impiccato all’interno del carcere di Benevento, dopodiché, la magistratura ha aperto un’inchiesta. Sabato scorso il 27enne napoletano era arrivato da Palermo dopo aver girato vari istituti penitenziari. Sarà il magistrato Federica Colucci che si occuperà del caso caso: si tratta del secondo suicidio dell’anno avvenuto nel carcere di Benevento. La salma di Mirko sarà sottoposta ad autopsia.

Il Garante campano dei detenuti Samuele Ciambriello afferma: “Contrariamente alle altre volte, non intendo interrogarmi sulle cause che hanno indotto il giovane detenuto, con problemi psichici, a compiere il gesto estremo, Non intendo farlo né per sfuggire alla disamina attenta ed approfondita del dato né per trattare la triste notizia con superficialità ma semplicemente perché la risposta, è ben nota a tutti coloro che sono responsabili di questo ulteriore tragico evento. Solo ed esclusivamente le Istituzioni che ai vari livelli: sanitario, dell’amministrazione penitenziaria, della magistratura, Dipartimenti di salute mentale e in primis la politica finta e pavida. Che la retorica lasci spazio ai facta concludentia!! In presenza di soggetti affetti da problemi psichici per una cura dei medesimi presso strutture alternative laddove possibile, diversamente, se obbligati a rimanere in carcere , che vengano seguiti e monitorati da figure professionali ad hoc e a tempo pieno: in primis Psichiatri, tecnici della riabilitazione, psicologi, assistenti sociali. A Benevento, e in tantissimi Istituti penitenziari della Campania non è così”.

SETTIMO SUICIDIO NEL CARCERE, I CASI DENUNCIATI

Mirko è il settimo detenuto che si è tolto la vita nelle carcere della Campania, il secondo si verificò a Benevento a seguire ci furono eventi drammatici a Avellino, Poggioreale, Avellino. Inoltre si tolse la vita giovane anche in una Casa Alloggio di Caserta, precisamente a Santa Maria Capua Vetere. Complessivamente in Italia dall’inizio dell’anno si sono verificati 32 suicidi.

Ciambriello denuncia le annose carenze nelle carceri campane di figure professionali. Pur essendoci tanti detenuti che entrano con problemi psichici, in tantissime carceri manca il reparto di articolazione psichiatrica o anche dove c’è come a Benevento non c’è lo psichiatra a tempo pieno.

Infine il Garante dei Detenuti conclude: “Per fronteggiare gli innumerevoli casi critici come quello di Mirko, una vita difficile e travagliata, ho chiesto al Provveditore campano dell’Amministrazione penitenziaria di convocare subito un incontro con i responsabili regionali e provinciali della sanità penitenziaria, i garanti territoriali, i presidenti della magistratura di sorveglianza. Quattro detenuti su dieci in Campania hanno problematiche psichiatriche, mentre il 65% convive con un disturbo della personalità e nel 2020 la percentuale degli psicofarmaci somministrati ai detenuti rappresenta il 43% dell’utilizzo complessivo di farmaci.

Domenica 26 settembre, infine la festa per Paola. Combattente comunista rivoluzionaria, ha conosciuto il carcere anche direttamente, sempre al fianco dei prigionieri politici

Da Fondazione La Rossa Primavera

Domenica 26 settembre, infine la Festa per Paola, voluta da Paola. Una giornata eccezionale, di partecipazione commossa delle tante/i compagne/i e persone di altri ambiti che hanno potuto vivere, in qualche modo, un tratto di strada , esperienze con lei. Gli stessi gruppi musicali e teatrali hanno riportato nei loro pezzi, nei loro commenti, tutta l’intensità di aspetti e sfumature di un rapporto e delle tematiche affrontate insieme. Perché certo un tratto caratteristico di Paola è stata l’apertura, la capacità di relazionarsi e interagire con ambienti e questioni anche molto diverse. I suoi stessi interessi culturali spaziavano ampiamente fra passato (pure remoto) e presente, fra realtà sociali diverse, comunque appartenenti al lato dell’oppressione di classe. Ma il tutto nella forte convinzione delle potenzialità trasformative, rivoluzionarie, insite nelle lezioni del passato e nelle sofferenze del presente. Perché certo la vita di Paola si è snodata su un filo rosso ben preciso e saldo, la determinazione, la militanza rivoluzionaria. Ha attraversato i decenni più difficili schierandosi contro l’accettazione delle sconfitte, la resa, il riflusso nel campo istituzionale, quando queste dilagavano all’interno dei movimenti. Ha mantenuto saldo il rapporto con gli ambiti politici più coerenti, e difficili da praticare, con i compagni/e che cercavano di ritessere percorsi e organizzazione conseguenti. Perciò proprio le sue ultime opere sono incentrate su questi soggetti e il lavoro di memoria che se ne è avviato ha trovato il suo sbocco anche nella nostra Rossa Primavera. Ma non solo, è stata ancora partecipazione alla progettualità politica per il futuro, alla ricerca dei passi necessari per avanzare di nuovo verso “il sol dell’avvenir”. Ecco, questa sua ammirevole determinazione, nutrita da un profondo amore per la vita, per l’umanità, è stata la sua arma nella sua battaglia contro il cancro, nel suo “Vivere la tempesta”. Come ha voluto, nonostante le grandi sofferenze, è morta in piedi! Lottando! Perché “la vita è lotta”e (con Frida Khalo) “Devo lottare con tutte con tutte le mie forze affinché quel poco di positivo che la salute mi consente di fare sia nella direzione di contribuire alla rivoluzione. La sola vera ragione per vivere.”
Grazie Paola, le tante compagne e compagni felici di aver vissuto e lottato insieme a te.
Ciao bella, ciao

Ciao bella, ciao. Una bandiera rossa per la nostra partigiana

Confermato il carcere per Nicoletta Dosio: una vicenda vergognosa

In questi giorni si stanno tenendo ben due processi a Nicoletta per la lunga lista di evasioni che avrebbe commesso nell’autunno-inverno del 2016, quando dichiarò pubblicamente che non avrebbe rispettato la misura arbitraria e ingiusta che le era stata imposta dal tribunale di Torino per aver partecipato a una manifestazione No Tav 5 anni prima.
Il 22 settembre la corte d’appello ha confermato gli 8 mesi di condanna al primo grado. Nicoletta si era presentata, da evasa, al presidio di solidarietà che si teneva al palazzo di “giustizia” di Torino per i compagni processati per la Resistenza del 27 giugno e 3 luglio 2011, alla Maddalena di Chiomonte.
Oggi, lunedì 27/09 la seconda puntata : continua il processo di primo grado per le “130 evasioni” che le vengono addebitate. Sfileranno ancora i testimoni della accusa per confermare i giorni, le ore, i minuti in cui i controlli a casa sua restavano senza risposta.
Una sfilata inutile, per confermare un’assenza che Nicoletta ha sempre rivendicato come diritto e dovere di Resistenza.
Questo è l’ennesimo atto in cui il Tribunale di Torino mostra tutte la sua arroganza perseguendo i e le No Tav come il nemico pubblico numero uno perché chi si oppone a questo sistema deve essere punito in modo esemplare.
Ancora una volta, ci fate solo perdere tempo!

Tortura, omissioni e pestaggi nel carcere di Modena – la Procura costretta a riaprire l’inchiesta: i filmati ci sono

Tortura, omissioni e pestaggi nel carcere di Modena. La verità nei filmati

La procura riapre il caso sulle violenze dopo la rivolta al Sant’Anna e la morte di nove reclusi. L’Espresso è in grado di confermare l’esistenza di documenti che fanno riferimento alle immagini del circuito interno.

La cortina fumogena piombata sulle rivolte del carcere di Modena si sta diradando. E dietro alla cappa, i presunti pestaggi, le brutalità e le omissioni su visite e trasferimenti assumono fattezze più nitide. Tanto da farsi esposto e da indurre la procura ad aprire un nuovo fascicolo con l’ipotesi di tortura e lesioni aggravate. È lo scossone che riapre il caso del Sant’Anna, dopo le rivolte che hanno condotto alla morte nove detenuti.

Overdose da medicinali per tutti, secondo l’ordinanza con cui il Gip, Andrea Salvatore Romito, ha disposto l’archiviazione del fascicolo riguardante otto dei nove morti. Il caso di Salvatore Piscitelli, morto nel carcere di Ascoli dopo il trasferimento da Modena, resta invece aperto. Fondamentali, in tal caso, le denunce di cinque reclusi, testimoni di violenti pestaggi che dicono commessi dagli agenti. Ora a questi racconti se ne aggiungono altri, che riaccendono i dubbi sulla frettolosa archiviazione. Un recluso riferisce di cordoni di agenti intenti a picchiare indiscriminatamente chi si consegnava durante la rivolta. Tanto da ammazzare un compagno, poi trascinato “come un animale”.

Quando sono uscito vedevo davanti a me una fila a destra e una a sinistra di agenti della penitenziaria. Sono uscito tenendo le mani in alto e dicendo che non avevo fatto nulla. Nonostante ciò, alcuni agenti mi bloccavano, mi ammanettavano e mi misero a testa in giù. Venivo poi portato in sorveglianza dove venivo sdraiato per terra e picchiato violentemente con calci e pugni, anche con l’uso del manganello. Provavo a dire che non avevo fatto nulla, ma proprio per averlo detto mi buttavano nuovamente a terra e mi picchiavano ancora“.

Poi è il turno di un recluso tunisino, ammanettato e picchiato. Dopo le botte non risponde più. “Ho capito che era morto. Tornati gli agenti richiamavo la loro attenzione urlando e questi vedevano il ragazzo a terra e cominciavano a prenderlo a botte per svegliarlo. Lo prendevano come un animale e lo trascinavano fuori”.

Al momento sono in corso le verifiche per l’eventuale riconoscimento. Intanto il referto medico sul testimone dice distacco osseo, fratture e lussazioni nelle aree del braccio, dell’avambraccio e della mano sinistra, e un’operazione al polso. Che, riferisce il legale, Luca Sebastiani “rischia di non poter recuperare nella sua piena funzionalità per il resto della vita“. A fronte del nuovo esposto, la procura ha aperto un’indagine contro ignoti ipotizzando il reato di tortura.

“È chiaro che, ancor più dopo le immagini di Santa Maria Capua Vetere, ci aspettiamo massima attenzione su questa vicenda”, commenta il legale. Ma, a differenza del carcere campano, a Modena non sono emerse immagini del circuito di video-sorveglianza, che, a più riprese, si è detto non in funzione durante la rivolta.

L’Espresso è però in grado di dimostrare l’esistenza di documentazione in cui si fa esplicito riferimento alla presenza di filmati delle videocamere interne. In un’informativa del 21 luglio 2020, il Comandante di reparto dirigente aggiunto della polizia penitenziaria, M.P, rimette alla procura di Modena una nota preliminare riassuntiva dei risultati investigativi sino ad allora espletati sui reati commessi dai detenuti, in aggiunta ad allegati su supporto dvd. Affermando inoltre che “sarà possibile perfezionare l’informativa una volta completata la delegata analisi dei filmati del circuito di video-sorveglianza interno“.

A questo si aggiunge il rimando presente nella richiesta di archiviazione, dove, nel ricostruire la morte di Athur Iuzu, si afferma che dei soccorsi prestati vi è traccia in un’annotazione “in cui vengono descritti gli esiti della visione dei diversi filmati relativi alla rivolta acquisiti nell’immediatezza dei fatti“. Interpellata da L’Espresso sul punto, la procura di Modena, guidata dal neo-insediato Luca Masini, non ha fornito risposta. Non ha dissipato così i dubbi sull’esistenza di frame che possano sgombrare il campo dagli interrogativi.

Come per la morte dello stesso Arthur Iuzu e di Hadidi Ghazí, per i quali, secondo il perito del Garante dei detenuti, Cristina Cattaneo, la causa di morte non è nota. Dalla procura si ipotizza il decesso per assunzione incongrua di farmaci. Ma i dubbi, dice Cattaneo, non possono essere fugati in assenza di autopsia completa, nei due casi non compiuta. Per entrambi c’è il nodo della presenza di traumi evidenti: l’avulsione di due denti per Hadidi, con sangue nelle cavità orali e nasali, che porta Cattaneo a dare per assodato un recente trauma contusivo al volto che non consente di escludere una commozione cerebrale o una emorragia mortale; per Iuzu escoriazioni e lacerazioni sul volto che “lasciano dubbi su una successione tale di colpi da produrre lesioni cerebrali che possono evolvere verso il peggio“. Se auto-prodotte o etero-prodotte non è dato sapere.

Ma potrebbe esserlo con i filmati, potenzialmente in grado di chiarire quanto accaduto nelle pieghe della giornata di Modena, anche sul capitolo trasferimenti. Dei 546 detenuti, ben 417 saranno trasferiti. E quattro moriranno durante o dopo il viaggio, senza riscontri documentali sulle visite mediche e i nulla osta sanitari imposti dalla legge per gli spostamenti. Il sospetto è che non fossero in condizioni di sostenerli e che le visite non siano state espletate, come sostenuto più volte dai reclusi. Da ultimo dall’ex detenuto C.R., autore di una testimonianza messa a verbale dal legale del Garante dei detenuti, Gianpaolo Ronsisvalle, che smentisce anche la tesi dell’idoneità fisica dei reclusi a sostenere il viaggio in virtù della “breve durata”, sottoscritta dalla procura. Prima della partenza, riferisce, i detenuti sarebbero stati lasciati ammanettati a terra dalle 14 a mezzanotte, senza mangiare né bere, per poi essere tradotti sui pullman.

Durante il tragitto Rouan Abdellha accusa ripetuti mancamenti. “Ho chiesto più volte l’intervento dell’ispettore capo scorta perché il ragazzo per me non stava bene. Mi veniva risposto che al nostro arrivo ad Alessandria avrebbero preso provvedimenti“. Ad Alessandria arriveranno in tarda notte. Rouan Abdellha morto. l’odissea del testimone, invece, terminerà solo intorno alle 11 del mattino seguente, quindi diverse ore dopo la partenza, quando gli si consentirà un panino ad Aosta dopo oltre 20 ore a digiuno. Non va meglio ai cinque firmatari dell’esposto su Piscitelli. Consegnatisi agli agenti, raccontano di essere stati ammanettati, privati delle scarpe e degli indumenti, particolare che si ritrova anche nelle ricostruzioni sui trasferimenti dei detenuti a Parma, giunti senza vestiti per ammissione della procura, caricati sui furgoni e picchiati. Piscitelli arriverà ad Ascoli in condizioni critiche, lamenterà dolori durante la notte.

Alle richieste di aiuto lanciate dal celiante, Mattia Palloni, tra i firmatari dell’esposto, un agente risponde “lasciatelo morire”. E Piscitelli morirà, qualche decina di minuti dopo. Elisa Palloni, sorella di Mattia, rivela a L’Espresso le pressioni che il fratello avrebbe poi subito per ritirare l’esposto. “A Mattia la procura di Ascoli ha chiesto di ritirare l’esposto. Gli hanno offerto un lavoro in istituto, ma lui ha rifiutato”.

Altri particolari su quegli istanti emergono ancora dal reclamo che un detenuto, C.C., ha inviato alla ministra della giustizia Marta Cartabia. “A Modena“, scrive, “molti detenuti furono violentemente caricati e colpiti al volto con manganellate usando anche i tondini in ferro pieno che si usano per effettuare la battitura nelle celle”. Ad Ascoli, invece, “la mattina seguente salì una squadretta in reparto composta da circa 10 agenti, alcuni con casco, scudo e manganello, e cella dopo cella ci picchiarono tutti. Fu una vera e propria spedizione punitiva“.

Anche su questo indagheranno le commissioni ispettive istituite dal Dap, su impulso della ministra Cartabia. Ma su Modena sorgono già i primi problemi: del pool fa parte anche Marco Bonfiglioli, dirigente del provveditorato che ha coordinato le operazioni di trasferimento dei detenuti durante la rivolta. E che dunque sarebbe chiamato a indagare su se stesso.

Intanto tra i reclusi c’è chi ancora denuncia trattamenti di sfavore. Lo racconta Annamaria Cipriani, madre di Claudio, tra i firmatari dell’esposto di Ascoli. Da mesi si batte per vedersi restituita la verità sulle rivolte. Chiede di visionare i filmati di Ascoli, dove nessuno ha smentito l’esistenza di circuiti regolarmente in funzione. E riferisce quanto accaduto al figlio dopo l’esposto. “Claudio è stato messo in cella con finestre rotte, acqua sporca e senza coperte. Con la reclusione ha dovuto anche abbandonare l’università. Ha risposto a tre interpelli pur di continuare a studiare, sempre rifiutati. Non gli garantiscono alcun diritto, ma lui ringrazia Dio anzitutto di essere ancora vivo. Sono ragazzi che hanno sbagliato, ma stanno già pagando. Meritano di essere trattati da persone umane“.

Pierfrancesco Albanese

da L’Espresso

un documento che pone problemi interessanti ma la proposta di ‘amnistia’ è velleitaria – troppo per i rapporti di forza e troppo poco per promuovere la lotta politica su questo tema secondo un paradigma rivoluzionario

Le radici per aria. Appunti per una Storia di classe

Stiamo assistendo ad un potente percorso di riscrittura della Storia. Lo Stato, uscito vincitore dal conflitto della seconda parte del 900, ha avuto un’esigenza: cancellare la possibilità di pensare e concretizzare il cambiamento dell’esistente. Quest’attacco rappresenta certamente una resa di conti con il passato, che in Italia prende le forme dell’azzeramento delle ragioni del conflitto di classe dal dopo guerra, ma soprattutto un monito, un avvertimento pesante a chi non accetta una Storia che qualcuno vorrebbe finita e immutabile.

Parlare ancora oggi della “guerra di bassa intensità” in Italia sembra far tremare non poco gli scheletri negli armadi dello Stato italiano; questo perché la “strategia della tensione” aveva un obiettivo chiaro e definito: impedire qualsiasi tipo di trasformazione sociale e politica del sistema capitalista ed atlantista messo in piedi alla fine della Seconda Guerra Mondiale. La dimostrazione drammaticamente più evidente di questa strategia si è avuta soprattutto, ma non solo, con la strage nella di Piazza Fontana a Milano nel 1969, quel 12 dicembre che per noi non sarà mai una data qualunque sul calendario ma ha rappresentato un salto di qualità nella “guerra non dichiarata” da parte dello Stato italiano, insieme ai servizi militari USA e alle organizzazioni fasciste, contro il movimento operaio, la sinistra e i comunisti nel nostro paese. Pertanto, il cosiddetto “assalto al cielo” non era una velleità o uno slancio utopico, ma una necessità storica e politica le cui fondamenta erano e sono tuttora da ritrovare nel grande clima di fermento e mobilitazione sociale di quegli anni: dalle lotte studentesche a quelle contro il carovita, dalle occupazioni nelle fabbriche alle manifestazioni in solidarietà con le lotte di indipendenza e autodeterminazione dei popoli nel mondo.


L’apparato repressivo di quegli anni (leggi ereditate dal fascismo, leggi speciali, arresti, carceri speciali, torture) ha rappresentato l’unica risposta possibile per un sistema di potere vacillante, incapace di mantenere quella “pace sociale” apparentemente garantita dal boom economico. Nulla è stato risparmiato a chi ha osato sfidare il sistema e le istituzioni dello Stato, il quale sin dai primi anni del cosiddetto “riflusso” ha messo in atto una campagna totale di distruzione martellante della memoria storica e politica per riscrivere un’altra storia, quella degli “opposti estremismi” e delle trame e sotto-trame della manipolazione complottista.

Eppure, la sete di vendetta dello Stato italiano, incapace di fare i conti con il proprio passato e la propria storia, è tornata a colpire chi non si è mai pentito e dissociato da quelle lotte. Ne sono dimostrazione tre fatti accaduti tra aprile e giugno di quest’anno, i quali non possono essere inquadrati e compresi se non prendendoli complessivamente.

Gli arresti degli esuli italiani in Francia e l’ennesimo tentativo di estradarli in Italia. Voler colpire questi esuli politici italiani ha rappresentato una dimostrazione di riaffermazione del potere di uno Stato in realtà debole, svuotato dal processo di integrazione europea di ogni sua funzione di mediazione e decisione politica e sociale. Questo Stato, a cui resta poco più dell’esercizio delle sue funzioni repressive, si è incaricato esso stesso di tracciare una linea di collegamento tra il passato e il presente, ovviamente in senso repressivo: per chi si schiera contro di esso, ci sarà solo guerra e vendetta. Questo è il messaggio che si è voluto mandare soprattutto alle giovani generazioni, un segnale per scoraggiare chi oggi intende impegnarsi a livello militante e organizzato nelle lotte sociali e politiche.

Il secondo fatto riguarda chi già è detenuto e contro il quale lo Stato sta consumando la propria vendetta. Cesare Battisti, ex militante del Proletari Armati per il Comunismo, è stato a lungo rifugiato in Francia, per poi essere arrestato in Bolivia ed estradato nel gennaio 2019. A giugno aveva intrapreso uno sciopero della fame per protestare contro le sue condizioni di detenzione nel reparto di Alta sicurezza (AS2) del carcere di Rossano, nonostante dovesse essere mantenuto in isolamento per soli sei mesi. Dopo più di venti giorni, è riuscito ad ottenere il trasferimento nel carcere di Ferrara ma il suo regime detentivo in alta sorveglianza non è stato affatto modificato. Le sue condizioni detentive sono evidentemente quelle che lo Stato vorrebbe riservare anche ai compagni esuli in Francia.

Da ultimo, un caso che a prima vista sembra meno grave, ma che colpisce il cuore della questione della memoria storica. Pochi giorni dopo l’intervista con Paolo Persichetti realizzata ad inizio maggio, la DIGOS aveva sequestrato tutto il materiale cartaceo e i dispositivi tecnologici che costituivano il suo archivio personale, andando a colpire il lavoro di ricostruzione storica del compagno che oggi è un giornalista, ricercatore, scrittore e storico. Questo si inserisce in un piano di rilettura di Stato degli ultimi 60 anni di questo paese ed in una più ampia manovra repressiva retrodatata, che vuole zittire tutti quei protagonisti che ancora si battono per una verità diversa da quella dettata dai vincitori.

Dunque, mettendo in fila: persecuzione contro chi è ancora esule, vendetta consumata contro chi è prigioniero e sequestro di un archivio storico, agendo direttamente nella rimozione del piano concreto di informazioni che riguardano quegli anni. È in queste forme che l’azione tesa alla damnatio memoriae dello Stato italiano si sostanzia concretamente.

Ma non c’è solo la lotta passata nel mirino di classi dominanti sempre più in crisi di legittimità. La torsione autoritaria e repressiva, attuata dai governi nazionali nel quadro generale della costituzione e del rafforzamento della Unione Europea come polo imperialista, criminalizza e punisce qualsiasi tentativo, anche “moderato”, di innescare una dinamica di conflitto, più o meno organizzato, nel mondo attuale.

Abbiamo affermato che siamo in presenza di un salto nel baratro della civiltà giuridica europea, nonostante la propaganda di regime voglia raccontare un’altra storia. La votazione a Bruxelles per togliere l’immunità parlamentare agli indipendentisti catalani esuli, il silenzio delle istituzioni continentali durante lo sciopero della fame e della sete del prigioniero politico Dimitris Koufontinas in Grecia, la detenzione criminale di Georges Ibrahim Abdallah, ci dicono chiaramente che l’Unione Europea è pronta ad agitare il tema dei diritti umani strumentalmente ai propri fini di politica estera, ma è incapace di rispettarli all’interno dei suoi confini. La guerra è guerra, e i nostri nemici dimostrano di esserne perfettamente coscienti.

Per noi si impone quindi con maggior forza la necessità della “amnistia sociale” come parola d’ordine per le lotte di ieri e di oggi.

L’ingombrante apparato legislativo e repressivo ereditato dal fascismo dalla nostra Repubblica, implementato grazie alle varie legislazioni emergenziali negli anni ‘70, non è mai stato dismesso – anzi è stato rafforzato – ed anche oggi chi si oppone in vario modo allo stato di cose presenti ne sperimenta il fardello in un contesto in cui il conflitto sociale è divenuto un crimine tout court.

Siamo consci che una ampia amnistia per i reati politici e sociali è il viatico per rompere quella gabbia del “diritto del nemico” in cui si sono imprigionati gli anni ‘70 e si vuole tutt’ora detenere la lotta di classe nel nostro Paese.

La storia dei compagni e delle compagne, e del loro sogno/bisogno di comunismo, è una risorsa preziosa che non lasceremo in balia degli aguzzini e delle loro leggi liberticide.

23 ottobre manifestazione a Lannemezan per la liberazione di G:Abdallah

Pour nous en italie preparons la manifestation contre le G 20 in rome le 29/30 octobre. -
signons l'appel et au g20 nous apportons un grand banderol pour la liberation de gia contre macron.  
Proletari comunisti - soccorso rosso proletario

Inviato da iPhone

Il giorno 21 set 2021, alle ore 22:40, Jean Clément <campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com> ha scritto:

Bonsoir camarade,
le 23 octobre prochain aura malheureusement lieu, une nouvelle fois, une manifestation 
à Lannemezan - la 11e - pour exiger la libération de notre camarade Georges Abdallah.
Ce rendez-vous n'a pas qu'une valeur symbolique : il est une nouvelle occasion pour notre 
camarade, pour ses soutiens et pour les représentants de l'Etat français d'évaluer la force 
et l'amplification de la mobilisation. Cette dernière ne cesse de s'intensifier mais il 
est essentiel que, pour ce nouveau jalon, nous soyons toujours plus nombreux à montrer
 notre détermination à poursuivre le combat jusqu'à la victoire.
C'est en ce sens que nous vous appelons, cette année encore, à unir l'ensemble de nos
 forces durant un mois - durant un mois international d'actions - pour que pas un jour 
ne passe, dans nos quartiers, dans nos villes, en France et à l'international, sans que 
soit criée et entendue l'impérieuse nécessité de la libération de notre camarade.
D'ors et déjà, et jusqu'à Lannemezan, durant un mois, montrons l'ampleur des soutiens qui
 s'engagent pour la libération de Georges Abdallah et sur lesquels peut compter notre camarade.
Pour cela nous vous proposons :
1. de signer le texte ci-joint appelant au mois international d'actions
2. d'indiquer quelle(s) intiative(s) votre organisation pense mener durant 
ce mois pour que toutes puissent apparaître sur un calendrier d'actions rendu public, 
donnant à voir l'étendu du réseau national et international de soutien à notre camarade.

C'est ensemble et seulement ensemble que nous vaincrons !
Salutations rouges internationalistes et solidaires